: (230) 467 1515 : admin@diagnos.mu
: 40, Rue Vandermeersch, Rose Hill, Ile Maurice

Journal Médical

Les emballages en plastique : quels risques sur notre santé ?

Un tour dans les grandes villes de même que les villages, et le constat est le même : dégradation incroyable de l’environnement. Ordures en plastiques, carcasses, bouteilles, emballages… l’espace verte est devenue un dépotoir. Nombreux sont ceux qui polluent la nature sans s’en rendre compte de l’impact qu’une santé environnementale fragile occasionne sur la santé des humains. L’effet cumulatif au fil du temps de la pollution terrestre et la pollution de l’air aboutit à rendre malsain la terre sur lequel nous dépendons, et l’air qui nous prodigue en oxygène.

Pourquoi se soucier d’avoir un environnement propre ?

Il est connu que le plastique a un effet nocif sur la santé et des conséquences désastreuses sur l’environnement. Le gouvernement mauricien à par ailleurs interdit l’usage de plastique depuis 2016, suite à l’adoption de la loi de l’Environnement Protection (banning of Plastic Bags) Regulations 2015. Les types de plastique interdit concerne les sacs en plastiques avec manche, les sacs noirs en plastiques avec ou sans manches et les sacs non-biodégradable. Or, il existe des exceptions concernant d’autres types d’emballages en plastiques, pour lesquels ces réglementations ne sont pas applicables. Trois ans après son entrée en vigueur, on constate que certains commerçants de même que certains consommateurs font fi de cette loi. Difficile de s’en passer de ces sacs en plastiques, à porter de main et moins cher, au détriment d’un environnement sain. Pis, la disposition des déchets plastiques se fait de manière négligente, en les balançant en pleine nature. L’omniprésence du plastique dans notre quotidien est banalisée. On ne se rend pas compte que les composants toxiques du plastique se mélangent aux aliments que nous consommons. Cela est largement responsable de la maladie le plus redoutable chez l’homme : le cancer. D’autres effets pathologiques provoqués par le plastique, notamment, le BPA- bisphénol A- qui y figure, sont, d’après des études, l’atteinte du système endocrinien, incluant la thyroïde. Parmi, on retrouve l’infertilité des gens, le syndrome des ovaires polykystiques, et une puberté précoce. De plus, le déséquilibre hormonal par le BPA est responsable de l’obésité prénatale et adulte de même qu’une hypertension artérielle, des facteurs de risque cardiovasculaire modifiables.
Chez les enfants, l’effet du plastique dans les aliments peut retarder la croissance et le développement du cerveau, en outre d’être responsable des maladies génétiques. Et enfin, du plastique dans la nature gâche la beauté de notre île et de nos littoraux. Un endroit propre et embelli dégage la paix et l’harmonie, rendant un équilibre psychologique sur notre santé mentale. Ensemble, protégeons notre entourage afin de bénéficier d’une meilleure santé.

Cliquez ici pour article

Lire la suite

Mélange alcool-cannabis : Agissez vite en cette période des fêtes

Diagnos Clinique dispense de nombreux services tels que l’imagerie médicale, les consultations spécialisées, les soins en hôpital de jour et la biochimie. Un des éléments clés de cette gamme est la mise à disposition d’une ambulance toute équipée. Celle-ci intervient dans des situations d’urgence comme les accidents de la route ou encore les comas éthyliques.

Les fêtes de fin d’année sont souvent synonymes d’excès. La consommation d’alcool et de cannabis à ce moment de l’année est monnaie courante. Consommée de manière simultanée ou successive, ces deux substances forment un cocktail explosif et causent des effets néfastes surtout pour la conduite d’un véhicule.

Une enquête réalisée en France a montré que parmi les jeunes âgés de 18 à 25 ans, 15% consommaient de l’alcool au moins trois fois par semaine et 4,1% tous les jours. Chez les consommateurs réguliers de cannabis, les chiffres de consommation sont plus élevés : 41% disaient consommer de l’alcool au moins trois fois par semaine au cours du mois écoulé et 12,9% en consommaient tous les jours. Une autre étude a démontré que les consommateurs réguliers de cannabis consomment plus de tabac et d’alcool que ceux qui n’en consomment pas.

Diagnos Clinique s’inquiète de cette tendance met fortement en garde contre les effets de ce mélange. Elle explique que lors de leur consommation, les effets de l’un et de l’autre ne s’additionnent pas mais au contraire se multiplient.

Située à Vandermeersch, à Rose-Hill, Diagnos Clinique s’engage à prodiguer les premiers soins à quiconque les nécessitera et cela dans les plus brefs délais. La clinique est joignable au 467-1515 pour tout complément d’information.

Lire la suite

Menopause

Bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, fatigue intense, insomnie, instabilité de l’humeur, troubles urinaires...Ces quelques symptômes (Figure 1) vécus par les femmes marquent la période de la ménopause. Loin d’être une maladie, la ménopause est une étape normale qui touche les femmes, le plus souvent dans la tranche d’âge de 40-55 ans.

La ménopause est marquée par le ressenti de plusieurs symptômes et elle est vécue différemment par les femmes, dépendant de la culture, du pays et de la tolérance des manifestations climatériques.

Elle signale l’arrêt des règles, avec une baisse progressive et éventuellement un arrêt de synthèse des hormones de reproduction. D’ailleurs, le premier signe de la ménopause est une modification du cycle menstruel. Les femmes vont remarquer que les règles deviennent irrégulières. Le diagnostic ce fait a posteriori, 12 mois après l’arrêt définitif des règles. Si pour certaines cette transition se passe sans

anicroche, pour d’autres elle peut être mal vécue comme une période désagréable et inconfortable, difficile à supporter.

Dans ces cas où les signes annonciateurs, dites climatériques, impactent sur la qualité de vie, nous avons des traitements pour lutter efficacement contre ces manifestations gênants. Faisons le point sur les traitements hormonaux et les traitements non hormonaux qui peuvent être utiles.

Des cancers tels que le cancer de l’endomètre et le cancer de l’ovaire surviennent après la ménopause, dans la tranche d’âge de 55-64 ans. Il est ainsi conseillé de faire au moins une échographie abdominale qui aura pour but de détecter la présence de masse suspecte au niveau de ces organes. Un diagnostic précoce débouchera sur un meilleur traitement du cancer avec un bon pronostic.

Traitement hormonal de substitution

En l’absence de contre-indications, les traitements hormonaux de substitution de la ménopause sont prescrits aux doses minimales et de courte durée. Ils existent sous plusieurs formes- comprimés, patch, gel. Ils sont réservés aux troubles climatériques incommodants, ou chez celles présentant un risque d’ostéoporose ou de maladies cardio-vasculaires. Le but du traitement hormonal est d’éviter les effets secondaires de la carence en estrogènes. Les oestroprogestatifs sont le plus souvent employés. Les estrogènes seuls, sans association avec les progestatifs, peuvent être pris par les patientes qui ont subi une hystérectomie.

Alternatives thérapeutiques non hormonales

La sécheresse ou l’irritabilité vaginale, due à un déficit en estrogène dans le corps, peut être traitée par l’application vaginale d’une crème à base d’estrogène (ex. promestriène, COLPOTROPHINE). Coté sexualité, des lubrifiants vaginaux pour les rapports sont disponibles et un traitement avec les androgènes visera une amélioration du bien-être et de la libido. Pour lutter contres les bouffées de chaleur invivables, des sédatifs tels que le beta-alanine, ABUFENE peuvent être instaurés.

D’autres personnes privilégient des stratégies naturelles, telles que la phytothérapie (l’utilisation de certaines plantes) ou l’homéopathie pour soulager les troubles attribués à la ménopause. On a à l’instar, le MANHAE, une formule non hormonale qui aide naturellement à passer le cap de la ménopause. Mais attention, aucune étude n’a jusqu’ici évalué l’efficacité supérieure et la sécurité de ces remèdes naturelles.

Lire la suite

Partie 2 : [Article] Abus de drogues

Symptômes et conséquences Les symptômes et conséquences peuvent être classés en plusieurs catégories. A : Physique - changements d'appétit ou modification des habitudes de sommeil, mauvaise hygiène, tremblements, troubles de l'élocution. B : Comportemental - fréquentation scolaire irrégulière, absentéisme professionnel, problèmes financiers C : Psychologique - Attitude difficile ou changement de personnalité, sautes d'humeur, altération de l'humeur, manque de motivation. Marijuana : yeux vitreux et rouges ; parler à haute voix, rire inapproprié suivi de somnolence ; perte d'intérêt, de motivation ; gain ou perte de poids. Stimulants (amphétamines, cocaïne, crystal meth): pupilles dilatées; hyperactivité; euphorie; irritabilité; anxiété; besoin de parler suivi de dépression ou de sommeil excessif à des moments irréguliers; peut passer de longues périodes sans manger ni dormir; perte de poids, sécheresse buccale.

Inhalant (colles, aérosols, vapeurs) : yeux larmoyants ; troubles de la vision, de la mémoire et de la pensée ; sécrétions du nez ou éruptions cutanées autour du nez et de la bouche ; maux de tête et nausées ; signes d'intoxication; somnolence; mauvais contrôle musculaire; changements d'appétit; anxiété; irritabilité. Hallucinogènes (LSD, PCP) : pupilles dilatées ; comportement bizarre et irrationnel, y compris paranoïa, agressivité, hallucinations ; sautes d’humeur ; détachement ; absorption avec soi-même ou avec d'autres objets, troubles de l’élocution ; confusion.

Héroïne : pupilles dilatées ; pas de réponse des pupilles à la lumière ; marques d’aiguille ; dormir à des heures inhabituelles ; transpiration; vomissement; toux, reniflement; contractions; perte d'appétit.

Analgésiques opioïdes (y compris OxyContin, Vicodin): yeux cernés, pupilles rétrécies même en cas de faible éclairage, démangeaisons ou rougeurs soudaines, troubles de l'élocution; somnolence, manque d'énergie; incapacité à se concentrer, manque de motivation, baisse de performance au travail ou à l'école; négliger les amitiés et les activités sociales.

Médicaments anti-anxiété, sédatifs et hypnotiques (y compris Xanax, Valium) : pupilles rétractées ; ivresse, trouble d’élocution, difficulté à se concentrer, maladresse ; manque de jugement, somnolence, respiration ralentie. Stimulants (y compris Ritalin, Dexedrine): pupilles dilatées, diminution de l'appétit; agitation, anxiété, rythme cardiaque irrégulier, température corporelle élevée; insomnie, paranoïa.

Traitement Le traitement nécessite une approche multidisciplinaire : • Pharmacologique - réalisé par le personnel médical • Thérapie de substitution - Par exemple, la thérapie de substitution à la méthadone a été réintroduite après une évaluation des programmes de réduction des risques. • Aide et conseil psychologiques. • Groupes de soutien. • Réhabilitation dans des centres spécialisés.

Lire la suite