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Journal Médical

La dyspraxie : Détecter ce trouble au plus vite avec les spécialistes de Diagnos Clinique

A Diagnos Clinique, toute une équipe de spécialistes a été mise sur pied pour assurer l’accompagnement du patient. Les pédiatres de l’établissement sauront repérer les signes de dyspraxie chez l’enfant et ainsi prescrire le traitement adéquat.

Touchant environ 5% des enfants, la dyspraxie est un trouble neurologique chronique qui peut apparaître dès l’enfance. La maladie se caractérise par une difficulté accrue à automatiser certains mouvements. Aussi appelée trouble de la coordination motrice, cette maladie concerne la difficulté à retenir des séquences de mouvements tels que l’apprentissage de l’écriture. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce mal n’est en aucun cas lié à des troubles psychologiques ou sociaux ou encore à quelconque retard mental.

L’enfant atteint de dyspraxie éprouve du mal à s’habiller voire manger et remplir un verre d’eau. Les jeux de construction et les puzzles deviennent ainsi de véritables casse-têtes pour lui. Et bien que la reconnaissance de ce trouble date des années 60, les spécialistes de la santé ont encore du mal à identifier les personnes qui en souffrent. L’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) a donc réalisé une étude permettant de mieux prendre en charge les enfants atteints de dyspraxie.

La marche à suivre sera donc la suivante : garantir l’accès à un diagnostic dès que les premiers signes sont détectés et ensuite mettre en place une intervention définie en fonction du profil du patient et de celui de sa famille. Bien qu’aucune intervention-type existante ne fasse l’unanimité à ce jour, des interventions focalisées sur le développement de compétences utiles au quotidien et à la vie scolaire sont préconisées.

Les Drs Seeburrun et Mangar, les pédiatres de Diagnos Clinique, sont disponibles du lundi au dimanche de 9 heures à 17 heures. La prise de rendez-vous peut se faire en nous contactant au 467-1515.

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La jaunisse chez le nouveau-né : Quand s’inquiéter ?

Il est assez fréquent d’avoir en consultation des bébés présentant avec une jaunisse durant les premiers jours de vie. Cela provoque une certaine inquiétude chez les parents.

La jaunisse est la coloration jaune de la peau et des muqueuses, suite à un taux élevé de bilirubine dans le sang. Il se peut que ce trouble chez le nourrisson soit bénin, donnant une coloration jaune sans qu’il n’y ait d’autre signe anormal. C’est l’ictère physiologique du nouveau-né. Ce dernier apparaît dans les 24 à 48 heures suivant la naissance et disparaît en quelques jours. Par ailleurs, L’ictère chez le nourrisson, quoique banal dans la plupart des cas, ne doit pas être ignoré. La jaunisse peut être révélatrice d’une maladie plus ou moins grave chez bébé. C’est le cas de l’ictère pathologique. Comment différencier ? Restez brancher.

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La médecine par des professionnels et une adhérence aux normes internationales

Il se trouve que le délai d'incubation de la maladie du coronavirus est compris entre 2 à 14 jours, c’est-à-dire, le délai où le virus pénètre dans le corps et apparaissent les signes de la maladie. Ceci est lié à certains problèmes dont le docteur Saleem Peerally propose les solutions dans cet article.

Les problèmes liés au délai d’incubation

1. La très grande majorité des personnes infectées aura des formes mineures, ou voire, pas de symptômes durant la période d’incubation. Si un patient attrape la maladie un jour avant la sortie de la quarantaine, il sera un porteur sain potentiel. 2. Si un cas se déclare dans un centre de quarantaine à chaque 13ème jour et que les autorités décident de prolonger la période de quarantaine, cela allongera à l’infini la période de confinement pour tous les patients du centre. 3. Voir apparaître un cas pendant une quarantaine, est la justification d'une quarantaine. Pas la justification d'une nouvelle quarantaine. Les solutions testées et proposées 1. Pour booster son système immunitaire et prévenir la maladie, des fruits et des compléments alimentaires riches en vitamine C et D sont recommandés. 2. Un test idéal de dépistage aura une sensibilité de 100 % et une spécificité de 100 %. Les tests que l’on pratique actuellement ont une bonne spécificité. S’ils sont positifs, il n’y a pas de doute à avoir. Mais une sensibilité inférieure à 70%, autrement dit, si le virus n’est pas détecté dans le prélèvement, ce n’est pas forcément qu’il n’y a pas de virus; mais quand même c'est un outil disponible pour tout médecin. En parallèle ; 3. L'autre outil est la réalisation de radiographies thoracique ou d'un CT Scan des poumons qui, dans certains cas, montre même des résultats positifs plus précocement que les tests sanguins.

Comprendre le rôle du médecin lors de l’analyse et du traitement

Le rôle du médecin est de diagnostiquer (test sanguins, radiographie) et de traiter (Azithromycine et Chloroquine si un cas de Covid19 est confirmé. Une ordonnance médicale est préconisée pour chacun selon un besoin individuel). L'attitude actuelle de mettre en quarantaine, attendre que la maladie se déclare, puis le traiter est incohérente. Le prélèvement pharyngé pour la recherche directe du virus est du ressort des laboratoires spécialisés, coûte plus cher et est moins rapidement accessible. Le Dr Saleem Peerally est docteur en médecine, spécialiste en radiodiagnostique et imagerie médicale et PDG de Diagnos Clinique. Il détient son PCEM DCEM de la Faculté de Médecine de Marseille La Timone et a été chef des hôpitaux à St Étienne en France.

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La Perlèche (La Chéilite Angulaire)

Perlèche. Le nom peut ne pas vous être familier, mais vous l’avez probablement vécu ...

De sa dénomination médicale, la chéilite angulaire est une inflammation des commissures (coins) des lèvres, généralement bilatérale. La présence d’une fissure (Figure 1) au coin des lèvres produit une gêne pour ouvrir la bouche, pour sourire et peut également donner lieu à des picotements au contact des aliments. La mastication de même que l’élocution peuvent être pénible en cas de douleurs. Une extension de la fissure au niveau de la joue ou à l’intérieur de la bouche occasionnera un inconfort additionnel.

Cette condition connue comme perlèche, est favorisée le plus souvent par le léchage excessif des lèvres. Le coin des lèvres devient très rouge et présente des fissures, et parfois même des croûtes.

Le plus souvent rencontrée chez la personne âgée ou chez les jeunes enfants, cette lésion est une atteinte bénigne qui est causée le plus fréquemment par le léchage excessif des lèvres. Elle peut aussi être due à un manque de vitamine B2- la riboflavine. En dehors d’une simple inflammation, une surinfection par des champignons ou des bactéries peut survenir. Des tâches blanchâtres évoquent la présence d’un champignon, le Candida le plus souvent. Des épisodes récurrents de cette lésion pourraient faire penser à une infection virale due à l’herpès.

Une évolution de la perlèche qui handicape l’alimentation est à prendre au sérieux. Une restriction de la prise de nourriture dans ce cas peut entrainer une perte de poids.

Comment éviter l’aggravation d’une perlèche simple ?

L’humidité étant un facteur aggravant, il faut éviter d’humecter les lèvres trop souvent car cela les dessèche. Un baume à lèvres hydratant sera plus efficace pour lutter contre la sécheresse des lèvres. Il faut aussi éliminer les sources d’agression locale au niveau de la commissure des lèvres, occasionnée par certains dentifrices ou par le port de prothèses dentaires.

Comment traiter une perlèche ?

Privilégier une bonne hydratation des lèvres et/ou l’utilisation d’une crème cicatrisante et antiseptique résoudra le problème dans une grande majorité des cas. Par contre, une carence en vitamine B2 nécessitera un apport supplémentaire pour palier le manque vitaminique. Quelques aliments riches en vitamine B sont notamment les céréales, le riz complet, le germe de blé, les noix, les amendes, la levure de bière et les abats tels que foie et rognons. En cas de surinfection, des anti-infectieux seront impératifs, type éconazole pour les infections causées par les champignons et acide fusidique lors des infections bactériennes. D’autre part, une bonne hygiène bucco-dentaire ainsi qu’une alimentation saine et équilibrée sont nécessaires.

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Le Cancer du Poumon : Le cancer le plus meurtrier...

Le diagnostic du cancer devient de plus en plus fréquent dans le monde en entier. Cette maladie peut toucher n’importe qui, à n’importe quel moment. Nul n’est à l’abri. Cependant, grâce aux nouveaux moyens de dépistage et de diagnostic plus accessibles, de même qu’une consultation précoce chez le médecin traitant devant des signes d’appels, la découverte du cancer se fait le plus souvent à un stade de début. Dans ces cas, le traitement instauré aura plus de chance de redonner une nouvelle vie aux patients.

Quelques statistiques

Sur l’échelle mondiale, le cancer du poumon est classé comme étant le plus fréquent (hormis les cancers de la peau), et avec le plus fort taux de mortalité chez les hommes. Chez la femme, il est la cause la plus fréquente de décès après le cancer du sein. Fait sans surprise, des études ont montré que ce cancer est plus répandu chez les fumeurs chroniques, et aussi chez les fumeurs passifs. La survenue du cancer du poumon chez les non fumeurs est moins fréquente, et il est attribué à plusieurs facteurs, dont génétiques, à l’amiante et à la pollution de l’air.D’après le rapport de l’OMS publié en 2017, à Maurice le nombre de décès par an lié au cancer du poumon s’élevait à 162, soit 1.83% de décès de toutes causes. Dans cette même année, ce cancer figurait parmi les 10 principales causes de décès dans le contexte local.

Les signes d’appels

a toux chronique qui dure pendant plus de 8 semaines et/ou la présence de sang dans les crachats sont des signes d’appels dont on ne peut sous-estimer la valeur clinique. Avant de faire une biopsie du poumon pour confirmer la présence d’un cancer, des examens d’imagerie tels que la radiographie thoracique ou le scanner, seront réalisé pour détecter et localiser la masse tumorale. Ces manifestations cliniques apparaissent souvent à un stade tardif du cancer, ce qui laisse penser qu’un dépistage serait plus pertinent dans le but de détecter et traiter toute anomalie au début de la maladie, avant qu’il n’y ait d’extensions locales ou de métastases. D’ailleurs, une étude européene (NELSON lung cancer screening trial) publiée en 2017 a démontré que le scanner thoracique peu irradiant à un intérêt dans le dépistage du cancer du poumon chez les populations à risque. Il est a noté que la découverte du cancer du poumon peut se faire de manière fortuite sur la radio des poumons. Les différents traitements disponibles dépendent du type histologique du cancer retrouvé sur la biopsie et également sur le stade du cancer au moment du diagnostic. Le pronostic de cette maladie dépend largement sur la précocité du diagnostic.

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