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Le diagnostic du cancer devient de plus en plus fréquent dans le monde en entier. Cette maladie peut toucher n’importe qui, à n’importe quel moment. Nul n’est à l’abri. Cependant, grâce aux nouveaux moyens de dépistage et de diagnostic plus accessibles, de même qu’une consultation précoce chez le médecin traitant devant des signes d’appels, la découverte du cancer se fait le plus souvent à un stade de début. Dans ces cas, le traitement instauré aura plus de chance de redonner une nouvelle vie aux patients.

Quelques statistiques

Sur l’échelle mondiale, le cancer du poumon est classé comme étant le plus fréquent (hormis les cancers de la peau), et avec le plus fort taux de mortalité chez les hommes. Chez la femme, il est la cause la plus fréquente de décès après le cancer du sein. Fait sans surprise, des études ont montré que ce cancer est plus répandu chez les fumeurs chroniques, et aussi chez les fumeurs passifs. La survenue du cancer du poumon chez les non fumeurs est moins fréquente, et il est attribué à plusieurs facteurs, dont génétiques, à l’amiante et à la pollution de l’air.D’après le rapport de l’OMS publié en 2017, à Maurice le nombre de décès par an lié au cancer du poumon s’élevait à 162, soit 1.83% de décès de toutes causes. Dans cette même année, ce cancer figurait parmi les 10 principales causes de décès dans le contexte local.

Les signes d’appels

a toux chronique qui dure pendant plus de 8 semaines et/ou la présence de sang dans les crachats sont des signes d’appels dont on ne peut sous-estimer la valeur clinique. Avant de faire une biopsie du poumon pour confirmer la présence d’un cancer, des examens d’imagerie tels que la radiographie thoracique ou le scanner, seront réalisé pour détecter et localiser la masse tumorale. Ces manifestations cliniques apparaissent souvent à un stade tardif du cancer, ce qui laisse penser qu’un dépistage serait plus pertinent dans le but de détecter et traiter toute anomalie au début de la maladie, avant qu’il n’y ait d’extensions locales ou de métastases. D’ailleurs, une étude européene (NELSON lung cancer screening trial) publiée en 2017 a démontré que le scanner thoracique peu irradiant à un intérêt dans le dépistage du cancer du poumon chez les populations à risque. Il est a noté que la découverte du cancer du poumon peut se faire de manière fortuite sur la radio des poumons. Les différents traitements disponibles dépendent du type histologique du cancer retrouvé sur la biopsie et également sur le stade du cancer au moment du diagnostic. Le pronostic de cette maladie dépend largement sur la précocité du diagnostic.