: (230) 467 1515 : admin@diagnos.mu
: 40, Rue Vandermeersch, Rose Hill, Ile Maurice

Journal Médical

[ Article] Ostéoporose : Comment mieux protéger ses os

L’ostéoporose, une maladie osseuse systémique qui expose les os à de plus grands risques de fractures, est principalement liée au vieillissement. Cette maladie est liée aux conséquences graves de certaines fractures car elle en augmente les risques et la fréquence. L'ostéoporose apporte une réduction des dépôts de calcium dans les os, ce qui résulte en une perte de masse osseuse. Les os deviennent par conséquent poreux et se cassent plus facilement. La colonne vertébrale se penche automatiquement vers l'avant, formant potentiellement une « bosse ». Le centre de gravité du corps se déplace vers l'avant, augmentant ainsi le risque de chute. L'ostéoporose est en effet une maladie qui passe souvent inaperçue car elle ne provoque parfois aucun symptôme ni aucune douleur et elle n'est aperçue qu’après une fracture.

En outre de la vieillesse, les facteurs qui mettent les individus plus à risque de l’ostéoporose sont divers, incluant la ménopause prématurée, l’hérédité, l’antécédent personnel de fracture, le faible poids, le tabagisme, une carence en vitamine D, les troubles d’acuité visuelle entre autres. Malgré le fait que l’ostéoporose est rarement diagnostiquée tôt, les signes de cette maladie se manifestent notamment dans des façons variées telles les suivantes :

• Perte de taille de quelques centimètres • Fracture en dehors d'un choc violent à partir de la cinquantaine • Scoliose ou cyphose • Douleurs vertébrales violentes, difficultés à effectuer certains gestes de la vie quotidienne.

Le traitement de l’ostéoporose consiste avant tout des règles d'hygiène de vie, permettant de diminuer les risques de voir survenir une ostéoporose ou d'en diminuer les symptômes. L'activité physique permet de préserver le capital osseux, quel que soit l'âge, en augmentant la fixation du calcium et éviter ainsi la déminéralisation osseuse. Au niveau d’un traitement clinique, les propositions pour limiter le risque de fracture comportent les suivants :

• L'acide zolédronique : il agit sur l'os en empêchant sa destruction par des cellules appelées « ostéoclastes », qui sont responsables de la consommation des os. • Le tériparitide : une hormone qui stimule la formation des os en activant des cellules que l'on appelle « ostéoblastes ». Il augmente aussi l'absorption du calcium lors de la digestion. • Le raloxifène : il reproduit les effets protecteurs des œstrogènes sur l'os et diminue le risque de fractures vertébrales liées à l'ostéoporose, sans agir sur le sein et sur l'utérus, contrairement aux œstrogènes. • Le dénosumab : il inhibe la formation, la fonction et la survie des ostéoclastes.

En qu’il s’agit du traitement, le Dr Jugessur de Diagnos Clinique prescrit le bisphosphate et la calcitonine qui ont pour but d’éviter les fractures ultérieures. Le médecin peut également proposer un traitement à l’hormone de croissance recombinante qui agit sur les os et les muscles.

Lire la suite

[ Article] Partie 1 : Abus de drogues

Définition

La lutte contre l'abus de drogues demeure une priorité pour les autorités à Maurice. La situation est jugée alarmante surtout avec la prolifération des drogues synthétiques depuis quelques années.

Selon les chiffres officiels rendus publics récemment, les quatre drogues les plus consommées à Maurice étaient le cannabis (gandia), l'héroïne, le subutex et les substances psychotropes (sédatifs et tranquillisants). Cependant, une émergence des drogues synthétiques, en particulier de cannabinoïdes synthétiques a été notée parmi les consommateurs de drogues qui sont de plus en plus jeunes.

Au sujet de l’abus de drogues, le Dr Veeraragoo, interniste à la Clinique Diagnos déclare : “Les addictions altèrent les fonctions cognitives, entraine une perte progressive de la mémoire et affecte la productivité”. A long terme, la consommation soutenue des substances psychoactives peut provoquer des hépatites virales.

Les causes : - 1 : Chez les enfants et les adolescents, cela peut être dû à la pression des pairs ou à la curiosité. 2 : À des fins récréatives 3 : Patient atteint d'une maladie en phase terminale en extrême agonie 4 : Les personnes qui font face à la perte d'un être cher.

Catégories de drogues :

A) Dépresseurs : Diminue l'activité cérébrale comme les somnifères ou l'héroïne B) Stimulants : Rendre le cerveau plus actif et plus alerte, généralement caractérisé par une accélération du rythme cardiaque, une augmentation de la tension artérielle, des pupilles dilatées et parfois des vomissements, ainsi qu'une modification du comportement et des jugements altérés. Dans les cas graves, ils peuvent conduire à des délires ainsi qu'à une psychose. La cocaïne et les amphétamines font partie de cette catégorie. C) Hallucinogènes : provoquant des hallucinations, « expérience extracorporelle ». Ils déforment la réalité menant aux délires, à la paranoïa et aux dépressions. Parmi les hallucinogènes, on retrouve l'ecstasy et le LSD. D) Autres : alcool, tabac

Les nouvelles drogues synthétiques et substances psychoactives qui ont pris de l’ampleur chez les jeunes sont devenues un fléau qui ronge la société. La drogue synthétique imite les effets de drogues populaires telles que la cocaïne ou le cannabis. Les plus courants sont : les ‘herbal highs’ ou ‘party pills’, les cannabinoïdes synthétiques et troisièmement les produits chimiques de recherche et analogues.

Lire la suite

[ARTICLE L'EXPRESS] Une incohérence nommée quarantaine

Politique de non-sens, cafouillage et manque de suivi… La gestion des centres de quarantaine fait réagir des spécialistes, surtout depuis que les autorités ont décidé de prolonger le séjour des résidents là où des cas positifs ont été recensés. Pour comprendre, nous sommes allés au fond de ce phénomène nouveau à Maurice…

«EN 1977, nous avions dû faire face à une épidémie de choléra à la Mecque. À leur retour, les pèlerins ont été envoyés en quarantaine. C’est le seul épisode dont je me souviens mais cela ne concernait que quelques dizaines de gens.» Propos d’un inspecteur sani- taire aujourd’hui à la retraite.

En effet, le pays n’a jamais eu à faire face à une épidémie d’une telle ampleur jusqu’ici. Et n’a encore moins eu à gérer tant de personnes (NdlR, au lundi 6 avril, elles étaient 1 504) en quarantaine. Dans l’urgence et la panique de protéger la population, les questions relatives au «protocole de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)», brandi par le ministère de la Santé, n’étaient pas nombreuses.

Mais trois semaines après l’annonce des premiers cas de Covid-19, et la décision d’étendre le confine- ment de résidents qui étaient sur le point de rentrer chez eux, la frustration est à son comble. Plusieurs incidents ont d’ailleurs été recensés dans des centres de quarantaine (voir hors-texte), lors desquels le personnel soignant a été bousculé. Mais d’abord, que recommande le protocole de l’OMS?

La page 2 de la brochure de l’OMS sur les «Considérations relatives au placement en quarantaine de personnes dans le cadre de l’endiguement de la maladie à coronavirus 2019(Covid-19)» y consacre tout un volet. On peut y lire : «L’OMS recommande de placer en quarantaine les contacts de cas confirmés en laboratoire pendant 14 jours à compter de la dernière fois où ils ont été exposés à un patient atteint du Covid-19».

Le document poursuit qu’un «contact est une personne qui a prodigué des soins directement à un patient contaminé, qui s’est trouvé à proximité d’un cas confirmé ou encore qui a voyagé – dans un rayon d’un mètre – d’un patient atteint du Covid-19, dans un délai de 14 jours suivant l’apparition de symptômes chez ce patient». Il indique également que la quarantaine peut être organisée dans des hôtels, dortoirs ou d’autres lieux pouvant accueillir des groupes. Aucun détail toutefois sur la prolongation du séjour en quarantaine, s’il se trouve qu’un résident soit testé positif lors de son confinement.

Pourtant, le ministère de la Santé insiste sur cette mesure. Si ce scénario était avéré, le séjour des résidents serait étendu de… 14 jours, voire plus. Ce n’est que le lundi 6 avril que le Dr Zouberr Joomaye, porte-parole du National Communication Com- mittee sur le Covid-19, a semblé «assouplir» les règlements de la Santé, en indiquant que la situation sera traitée au cas par cas. D’ajouter que certains centres ont déjà commencé à autoriser le départ de résidents, sans apporter plus de précisions.

Mais pour certains spécialistes de la santé, cette décision n’est pas sensée. C’est l’avis du Dr Jean-François Loumeau, Mauricien et «Returning Resident» depuis un an. «Pourquoi prolonger la quarantaine si depuis le début, le confinement a été respecté ? Si les résidents ne se côtoient pas, comme le veulent les règlements, le virus ne devrait pas se propager», avance-t-il.

Le Dr Jean-François Loumeau poursuit que l’extension du séjour des patients testés négatifs à deux reprises en quarantaine est dépourvue de sens en matière de santé publique. «Mais bien sûr, si le confinement dans ces lieux se passe comme on a pu voir dans des vidéos qui ont fuité sur la Toile, où l’on voit des gens prenant des repas ensemble, se partageant les théières et cafetières, la propagation du virus continuera à se faire. Par contre, si la quarantaine est bien gérée, la décontamination se fera.»

Le médecin avance d’ailleurs que les résidents testés négatifs, une fois qu’ils ont quitté les centres, peuvent continuer le confinement chez eux et référer au ministère de la Santé dans le cas improbable où des symptômes apparaîtraient après sortie de quarantaine sous supervision.

Le Dr Saleem Peerally, radiologue et à la tête de la clinique Dia- gnos sise à Rose-Hill, se trouve actuellement en quarantaine à l’hôtel Ambre. Ce professionnel va plus loin. Selon lui, depuis le départ, le raisonnement du ministère selon le- quel il faut confiner et puis attendre et ensuite faire des tests était mauvais. C’est ce qui, en partie, expli- querait la pagaille dans les centres de quarantaine.

Selon le Dr Saleem Peerally, la quarantaine, préconisée par l’OMS, n’a rien à voir avec le concept archaïque lors de grandes épidémies qui ont ravagé le monde dans le passé. Il précise que l’on parle de confinement, alors que la quarantaine, qui s’apparente plus à une séquestration et telle qu’elle est appliquée par le gouvernement, risque de s’avérer passive et dangereuse.

D’ailleurs, avance-t-il, les anomalies démarrent dès la descente d’avion. «Les passagers sont regroupés dans des salles d’attente, ensuite dans des bus. Certains ne portent ni masques, ni gants. La philosophie de base même du confinement n’est pas respectée», fait-il valoir. Tout en soulignant comprendre qu’on ne peut pas faire de dépistage pour toute la population, il avance qu’on a les moyens de traiter les cas positifs.

«Il y a trois types de dépistage : direct par le throat swab en recherchant les particules virales et indirectes à travers le test sanguin et le scanner thoracique», souligne le Dr Saleem Peerally. Le dernier examen peut se révéler positif alors même que le throat swab gold standard est lui négatif. La recherche des particules virales est faite par des machines automatisées, et le résultat est disponible en quelques heures. D’ajouter que la façon de faire les dépistages effectués sur les personnes soupçonnées d’être porteuses du virus, n’est pas cohérente.

«Le dépistage devrait être fait au 2e et 14e jour sur une population ciblée, revenant de voyage et ceux en contact avec des cas avérés de Covid-19. Ici, nous sommes testés le 14e jour et s’il s’avère qu’un cas positif soit relevé, nous sommes testés encore et notre séjour prolongé de façon infinitive. Cela ne fait aucun sens», déplore le Dr Saleem Peerally.

Les médecins déployés dans les hôpitaux et par alternance, centres de quarantaine, n’y voient pas plus clair. «De quel protocole de quarantaine parle-t-on ? Il n’existe pas de plan harmonisé, il est plutôt adapté dans chaque région par les Regional Health Directors. Comment expliquer sinon que certains médecins restent sur place pendant deux semaines, d’autres n’y font que 24 heures ?» se demande l’un d’eux.

Selon des informations glanées,au niveau administratif, l’organisation laisserait à désirer dans les centres. «Les suivis et les dépistages ne sont pas faits de façon ordonnée et systématique. Par exemple, si un patient est testé positif alors qu’il se trouve en quarantaine, le dépistage des autres résidents peut se faire sur plusieurs jours. Comment voulez-vous alors que l’on laisse partir des patients quand on n’est même pas sûrs qu’ils aient été dépistés dans le délai recommandé par l’OMS», s’interroge un autre médecin, actuellement posté dans un centre.

Interrogé à ce sujet et de la frustration des patients qui découle des mesures prises par la Santé, le Dr Vinesh Sewsurn, président de la Mauritius Health Officers Association, ne mâche pas ses mots. «Nous ne tolérerons aucun acte de violence effectué à l’encontre des médecins. Déjà, nous sommes en contact avec nos conseillers légaux et avons décidé de poursuivre les résidents qui ont agressé des médecins à Solana Beach et au centre de quarantaine de Pointe-aux-Sables.»

Source : L'Express

Lire la suite

[Article] Coronavirus : Réduire les effets psychologiques du confinement

En cette période de confinement causée par le COVID-19, l’isolation peut provoquer chez certaines personnes des troubles psychologiques bénins ou majeurs. Entre autres, l’anxiété, la paranoïa, la dépression ou une irritabilité incontrôlable. Ces troubles peuvent provenir d’une surinformation véhiculée sur les plateformes médiatiques, d’un manque d’interaction sociale ou voire même d’un manque d’activité physique et psychologique. Diagnos Clinique vous propose quelques astuces pour réduire les effets psychologiques du confinement.

Comment diminuer son stress durant un temps de confinement

La recherche définie le stress comme une réaction à une inadaptation. Certains facteurs définis comme des modérateurs réduisent les effets d’une situation inquiétante. En nous basant sur le stress provoqué par un confinement vécu dans des sous-marins, voici ce qui est conseillé :

  • Planifier et garder une routine, comme-ci les conditions de vie n’avaient pas changé :
  • Se réveiller à la même heure, prendre une douche, s’habiller comme-ci vous alliez travailler.
    • Se fixer un objectif de travail : Si vous êtes en télétravail, fixez-vous un nouvel objectif tous les jours et faites de sortes à les respecter. Saviez-vous que la lecture réduit l’anxiété ? Maintenir le contrôle sur vos journées diminuera le stress.
    • Prendre le temps de rassurer ceux qui vous entour : Il est important de prendre du temps pour vous et pour votre famille en ce temps de confinement. En les rassurant, c’est vous que vous rassurerez.

Trouver des activités physiques pendant un confinement

Le corps humain nécessite une activité physique minimale par jour pour fonctionner correctement. En maintenant une activité physique (marche, cardio, tapis de course) et un exercice de respiration, vous pouvez diminuer votre anxiété. Même si ces activités sont limitées, il existe quand même des choses qui peuvent vous aider :

  • Faire le ménage et/ou du jardinage.
  • Prendre les escaliers 3-4 fois par jour.
  • S’étirer au moins 10 minutes par jour, surtout si vous êtes en télétravail devant un ordinateur.
  • Faire des exercices de respiration pour relâcher la pression.
  • Mettre de la musique et danser peut vous aider physiquement et psychologiquement.

Comment rationaliser ses émotions durant un confinement

Il est important que vous ne soyez pas exposé à de la surinformation. Sélectionnez deux moments spécifiques de la journée pour vous renseigner sur les actualités. Diagnos Clinique vous propose des informations supportées par des sources fiables sur son site web www.diagnos.mu, ainsi que des astuces sur sa page Facebook, pour vous aider à rester sain et sauf durant le confinement. Il est important de parler à un professionnel si vous avez des doutes sur votre état de santé. Diagnos Clinique a également un service de consultation au téléphone. Si vous pensez avoir des symptômes de COVID19 ou toutes autres conditions, nos spécialistes de santé sont à votre écoute au 467 1515.

Lire la suite